lundi 29 juin 2009


Le sein du jour : Sein Pierre





samedi 27 juin 2009

Le polo, Electro ?

Mais au fond, n’y aurait-il pas des paradigmes communs entre cette musique génératrice de sons synthétiques et ce sport des rois empreint d’un passé colonial ?
Les précurseurs et autres thuriféraires vous diront que oui…

Encore faut-il s’accorder sur les postulats qui les rassemblent et que l’on peut recenser pour 3 fois...

Le poids de l’histoire avant tout. Les deux naissent au début du XXème avec d’un côté des Alexander Graham Bell, Lev Theremin ou autre Jorg Mager et en parallèle des grandes familles argentines telles les Novillo Astrada, Heguy ou autre Merlos. Selon un rythme effréné, les premières recherches musicales et expérimentales surgissent, les premiers terrains de polo naissent du Hurlingham club au Circenster Park. En matière de sémantique, si le mot électro abréviation « d’electro-funk » désigne une rythmique syncopée fondamentalement construite sur le modèle de base « kick-snare-kick-kick-snare-kick », le mot polo vient du terme tibétain « pulu » pour la racine de « willow » dans laquelle étaient faites les balles.

Leur caractère instrumental ? C’est certain ! Quand l’un manie aisément les sons avec des boucles répétitives superposées favorisant la transcendance de ses adeptes, les maîtres du jeu de polo jouent du maillet avec des chevaux qui dansent le tango…
Mais le plus important c’est que tous soient en symbiose.

Et enfin l’adhésion sans laquelle, aucun courant n’est porté durablement dans le temps.
C’est au prix de nombreux efforts de recherche et de tâtonnement.
Pour l’un cela consiste à créer des nouvelles techniques sonologiques pour mieux se diversifier et trouver sa place et pour l’autre à élever des pur-sang selon des schémas de sélection génétique pointus dans l’espoir de faire pouliner des champions à la vitesse stupéfiante et à la dextérité toujours plus grande.

Que les fans ou autres aficionados se rassurent, au-delà de ces postulats, les deux courants resteront exclusifs et l’apanage d’une minorité…c’est cela l’élitisme même si tous souhaitent qu’ils se démocratisent pour une meilleure reconnaissance et compréhension populaire.

jeudi 25 juin 2009

Moi aussi j’temmerde.
Je vous emmerde, tous autant que vous êtes.
J’emmerde cette ville et tous ses habitants.
J’emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui se foutent de ma gueule dès que j’ai le dos tourné.
J’emmerde ce nègre avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare-brise. Trouve un boulot, connard !
J’emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruine et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau. Tous des terroristes en puissance. Roulez moins vite, putain !
J’emmerde les petits mecs de Chelsea, avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes sur les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l’air dans ma télé.
J’emmerde les épiciers coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique. Dix ans qu’ils sont là et “Toujours pas bien comprendre”.
J’emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés, qui boivent du thé dans des petits verres en suçant des morceaux de sucre, toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics. Mais rentrez dans votre putain de pays !J’emmerde les Hasisidims avec leurs petites calottes noires, qui déambulent en permanence sur la 47° rue dans leurs costards de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l’appartheid.
J’emmerde les brokers de Wall Street, autoproclamés maîtres de l’univers. Tout ces Michael Douglas alias Gordon Gecko à la mords moi le noeud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyens d’exploiter les pauvres et mieux piller la planète. Tous ces enculés de chez Enron méritent d’aller en taule jusqu’à la fin de leurs jours et d’y crever. Et Bush et CHeney, ils étaient pas au courant, peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons ! Tyco, Incon, Delphia, Worldcom.
J’emmerde les portoricains entassés à 20 dans leurs bagnoles, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les dominicains parce que, en comparaison, les portoricains, c’est des dieux !
J’emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux plein de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique et leurs médailles de St Antoine, qui peuvent même pas aligner trois mots sans brandir leurs battes de base-ball dédicacées, et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans Les Sopranos.
J’emmerde les vieilles friquées du Upper East Side, avec leurs foulards Hermes et leurs artichokes de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coups de liftings, stretchings et autres conneries de ce genre. C’est de l’argent foutu en l’air : tu bluffe personne, chérie.
J’emmerde les blacks de Harlem qui passent jamais un ballon, qui veulent pas jouer défensif, qui font systématiquement 5 pas avant de tirer. Et quand ils loupent le panier, ils se retournent en disant que tout ça, c’est la faute des blancs. L’esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans alors mettez vos putains de montres à l’heure, nom de dieu.
J’emmerde ces pourris de flics qui enculent les suspects avec leurs matraques, ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.J’emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d’aller dire la messe.
J’emmerde l’église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal.Et pendant qu’on y est, j’emmerde Jésus, qui s’en est si mal tiré : un jour sur la croix, un week-end en enfer, et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beaux cantiques. Et vas-y, toi, passer 7 ans à la prison d’Otisville, Jésus.J’emmerde Ousama Ben Laden, Al Quaida, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes, où qu’ils se trouvent. Au nom des milliers d’innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l’éternité dans une carlingue d’avion en flammes, vous et vos soixante-douze puttes. Avec vos torchons sur la tête, vous êtes tout juste dignes de baiser mon royal cul d’irlandais.
J’emmerde Jacob Elinski, geignard frustré.
J’emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en mattant le cul de ma femme.
J’emmerde Naturel Riviera : je lui avais donné ma confiance et elle m’a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope.
J’emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar, à siroter de l’eau gazeuse, à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.
J’emmerde cette ville et tous ses habitants. Des pavillons d’Astoria aux terrasses de Park Avenue ; des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho ; des meublés d’Alphabed City aux immeubles en pierre de taille de Park So, aux duplex de Stenton Island. Qu’un tremblement de terre les rases, que des incendies les réduisent en cendres, et que le niveau des eaux monte jusqu’à engloutir toute cette ville et tous les rats qui se terrent.
Non. Non, je t’emmerde toi, Montgomery Brogan. Tu avais toutes les cartes en main et tu t’es démerdé pour tout foutre en l’air !

Jeudi 25 juin 2009

Le Sein du jour : Sein Prospèr(e)



Cap 10 Plat Net 

mercredi 24 juin 2009

Ile saint louis et Aurélien

Indomptable.Profusion et infusion d'éléments disparates dans le conglomérat de pierres. L'Histoire culturelle révolutionnairement humaine de richesses et d'apparats. Les maitres intemporels. Ile saint louis et autres maitres.
A.R.U

koko


Koko, le cannibale des fallacieux  phallus fût furieux d'apprendre,
par de pédants pédérastes, que les humeurs "joyeuses" des tantes métropolitaines ne pouvaient nullement s'accorder à de pareilles gourmandises...
Koko, l'insulaire, le terrible Koko, a déjà pris les pagaies et rame toujours, et rumine encore contre les drôles de façons des gens de ce pays. 

LePeP
 Tu es en train de lire mon message grosse tapette...


Cap 10 plat net (talalala !!!)

mardi 23 juin 2009

Discours sur la condition d'un gros.

Pouyakasha,

La fête de la musique et ses déboires, les lâchés de junkies mous sur la voie publique, du bon son tout en étant calé en plein air, c'est une belle image éprise de liberté de cet événement qui renfloue bien les caisses de l'Etat.

Ce dont on ne parle pas en revanche dans les médias télévisés, c'est les razzias à Bastille, les touristes massacrés dans le métro, des expéditions punitives en pleine foule, des fuyards pris de panique par centaines. Les forces policières ne se sont pas faites priées pour "sécuriser" la zone déclenchant les cris des malheureux passants qui se trouvaient dans l'aire de tir des gaz lacrymogènes.

Nous retiendrons tout de même la programmation nationale qui nous montre qu'en France aussi, on fait la fête. Ce pays n'est pas qu'une terre ou les séniors sont les maîtres des trottoirs et des bancs publics. Gloire à la République, une fois dans l'année on peut voir le décor de notre vie routinière se transformer en "6ème Reich".

Force et courage.

affiche_fdm

Panda.

dimanche 21 juin 2009

J'ai vu mon voisin ouvrir ses volets du dimanche.

A.R.U

vendredi 19 juin 2009

chez moi, les anguilles on leur coupe la tête

Devant l'incapacité de nos dirigeants à trouver des solutions, et vite !, pour sortir de la crise, et remplir enfin les caisses,

JE me permet de leur en glisser une ou deux à l'oreille...:

Tout d'abord,
-Piéger les maisons de retraites,

-Instaurer une taxe sur l'obésité ( ou sur le beurre de cacahuète ),

-Rendre le commerce sous-terrain, tout-terrain,

-Refuser l'accès à la securité sociale aux roux,

-Rétablir les métiers de poinçonneurs de tickets et allumeurs de réverbère,

-Vendre Mouss Diouf au cirque Pinder,

-Bouter l'étranger hors de nos frontières (c'est évident...),

-S'en remmettre au bon vieux précepte : une pétée et tout est réglé !


Le PeP

jeudi 18 juin 2009

Demain, je te payerais le petit déjeuner
et je t'enculerais avec de la crème Nivea

A.R.U

lundi 15 juin 2009

Les Bloody Beetroots en Furie au Paris Social Club

Votre envoyé spécial à Paris vous raconte: Les Bloody Beetroots au Paris Social Club.

TILL DEATH DJ SET 09

Participer à cette soirée "Furie" relevait déjà de l'épreuve physique à laquelle seuls les plus téméraires pouvaient prétendre. C'est probablement pour cela que les super héros étaient prioritaires à l'entrée.

L'esprit de cette débauche peut se décrire comme suit: des sons qui piquent, qui agressent et qui réveillent en vous des énergies insoupçonnées auparavant. Des artistes aux masques psychédéliques qui vivent leur musique avec passion. Les spectateurs étaient heureux de pouvoir cacher leurs déboires sous leurs identités secrètes et l'ambiance était comparable au clip vidéo Cornelius des mêmes artistes.

La particularité de cette salle du Social Club est sa petitesse qui permet d'être très près des artistes. C'est ainsi qu'un dj set peut vite devenir une leçon: « Comment déchainer méthodiquement les foules par le biais de l'electro ? » Les Bloody Beetroots resteront d'excellents professeurs capable d'illustrer leurs théories par des exemples très concrets. Cette soirée "Furie" en était un que je ne suis pas près d'oublier.

S.A.

dimanche 14 juin 2009

BASS & BREAKFAST


A l’occasion de la fête de la musique du 21 juin 2009, les structures Jarring Effects, Bee Records, Ultimae, Airflex et BRK souhaitent poursuivre leur travail commun initié en octobre 2007. Il s’agit bien de l’affirmation d’un rapprochement de plusieurs acteurs régionaux des musiques électroniques reconnus pour proposer au public un large choix d’écoute des différentes tendances des musiques électroniques actuelles. En effet il s’agit à travers ce projet de montrer au public que, malgré les différentes esthétiques, c’est bien ensemble que nous travaillons tout au long de l’année. Les cinq principales structures porteuses de ce projet souhaitent également inviter des artistes représentant des collectifs dont nous nous sentons proches.
Electro dub & hip hop éclectiques, idm & electronica, trance & ambient, drum n’ bass, dubstep & jungle, psychedelic electronics, breakcore seront autant de tendances représentées.
Ici le lien pour télécharger la compil de la soirée.
Enjoy!!!

http://www.jarringeffects.net/index.php?page=news&news=195

lundi 8 juin 2009

Le Marché Gare aura vécu.



Le lieu du festival Nuits Sonores 2009 va bientôt rendre l'âme mais les festivaliers qui étaient de passage du 20 au 24 mai lui auront rendu un dernier hommage.

4 scènes différentes, 300 artistes invités, un circuit électronique de 11 étapes,un staff de 590 personnes dont plus de 350 bénévoles pour 65 000 personnes, on comprend vite que le festival est devenu un événement majeur de la scène électro française.

Arty Farty, l'association lyonnaise organisatrice du festival a su attirer les plus grands. Cut Chemist, seigneur de la platine vynil, nous a transporté sur ces rythmes et mélodies hiphop agrémentées de scratch propres et précis tout en étant proche du public au point d'exaucer les souhaits de festivaliers lorsque ceux-ci réclamaient un titre.

Dave Clarke, Ricardo Vilalobos, Maximes Dangles ont garanti l'ambiance par des sons langoureux et entrainants.

Miss Kittin & The Hacker, Agoria (découvert par Nuits Sonores), Laurent Garnier, des habitués du festival, ont déchainé les foules quand ils sentaient que le public débordait d'énergie. Beat Torrent, Danger, Brodinsky ne se sont pour leurs parts pas posé de questions et ont tout simplement « envoyé du lourd » comme on dit dans la région.

Mais les 4 nuits ne suffisaient pas à la volonté d' Arty Farty, il faut ajouté le Village Mixmove au Palais de la Bourse où plus de 1100 professionnels de tous les secteurs de la filière musicale exposaient leurs oeuvres en plein air et La Rue de l' Arbre Sec, habituellement calme et tranquille, fut transformée en un repère de festivaliers en quête de toujours plus de sons. Pour ce qui est des Siestes Sonores au Parc de la Cerisaie, elles ont apportées une solution pour ceux dont le besoin de sommeil devenait trop important mais qui ne pouvaient se résilier à un simple lit. Un peu d'herbe et de la House pendant 8 heures par L’Ambassade All Stars ou encore Charles Webster, célèbre représentant de la house made in UK, voilà leur bonheur.

Alors Nuits Sonores, d'accord, mais Extases, Folies, Épopées, Décadence, Endurance, Allégresse ou Folies Sonore aurait convenu aussi.

N.B.: C'est avec honneur que je respecte les ordres de mon nouveau rédacteur en chef et que je publie mon premier article sur Les Définitions du Dimanche.


S.A.

lundi 1 juin 2009

BRAND NEW STUFF

Wouhou, ça y est!
On fait du Web 2.0 désormais.
Bon alors la mise en place, l'espace communautaire, les interactions ne sont pas encore trés claire dans ma tête mais on se lance.

L'idée est de développer le concept des "définitions du dimanche", de rentre la chose plus communautaire, intéractif et que chacun puisse agie si il le souhaite.

Je vous tiendrais au courant quand les choses seront plus précises, en attendant si vous pouvez commencer à réfléchir de votre côté ça peut être une bonne chose.

A bientôt les amis