Le polo, Electro ?
Mais au fond, n’y aurait-il pas des paradigmes communs entre cette musique génératrice de sons synthétiques et ce sport des rois empreint d’un passé colonial ?
Les précurseurs et autres thuriféraires vous diront que oui…
Encore faut-il s’accorder sur les postulats qui les rassemblent et que l’on peut recenser pour 3 fois...
Mais au fond, n’y aurait-il pas des paradigmes communs entre cette musique génératrice de sons synthétiques et ce sport des rois empreint d’un passé colonial ?
Les précurseurs et autres thuriféraires vous diront que oui…
Encore faut-il s’accorder sur les postulats qui les rassemblent et que l’on peut recenser pour 3 fois...
Le poids de l’histoire avant tout. Les deux naissent au début du XXème avec d’un côté des Alexander Graham Bell, Lev Theremin ou autre Jorg Mager et en parallèle des grandes familles argentines telles les Novillo Astrada, Heguy ou autre Merlos. Selon un rythme effréné, les premières recherches musicales et expérimentales surgissent, les premiers terrains de polo naissent du Hurlingham club au Circenster Park. En matière de sémantique, si le mot électro abréviation « d’electro-funk » désigne une rythmique syncopée fondamentalement construite sur le modèle de base « kick-snare-kick-kick-snare-kick », le mot polo vient du terme tibétain « pulu » pour la racine de « willow » dans laquelle étaient faites les balles.
Leur caractère instrumental ? C’est certain ! Quand l’un manie aisément les sons avec des boucles répétitives superposées favorisant la transcendance de ses adeptes, les maîtres du jeu de polo jouent du maillet avec des chevaux qui dansent le tango…
Mais le plus important c’est que tous soient en symbiose.
Et enfin l’adhésion sans laquelle, aucun courant n’est porté durablement dans le temps.
C’est au prix de nombreux efforts de recherche et de tâtonnement.
Pour l’un cela consiste à créer des nouvelles techniques sonologiques pour mieux se diversifier et trouver sa place et pour l’autre à élever des pur-sang selon des schémas de sélection génétique pointus dans l’espoir de faire pouliner des champions à la vitesse stupéfiante et à la dextérité toujours plus grande.
Que les fans ou autres aficionados se rassurent, au-delà de ces postulats, les deux courants resteront exclusifs et l’apanage d’une minorité…c’est cela l’élitisme même si tous souhaitent qu’ils se démocratisent pour une meilleure reconnaissance et compréhension populaire.
Il me semble reconnaître là la patte (ou plutôt le sabot) d'un certain Fulchiron....
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