
dimanche 20 décembre 2009
Def Du 20.12.09

mardi 15 décembre 2009
jeudi 10 décembre 2009
PLALIST - DECEMBER - WARP

http://www.zshare.net/download/697252568012c8fd/
mardi 8 décembre 2009
mercredi 21 octobre 2009
PLAYLIST - OCTOBER - L.Y GO HARD!

dimanche 11 octobre 2009
Soupirs, larmes en coin et Sarse en bouche
Le capitaine devient maurose regarde l’avenir comme un ciel trop chargé pour la saison.il sent bien les tempêtes annoncées par ce ciel funeste. “ca pue l'embrouille l’équipage se disloque"
Ses trais se durcirent encore un peut quand il vit Scapin s’effondrer dans les cordes. malheureusement ce n'etait pas toujours la faute du rhum. Cela faisais presque un mois que le Sarasin, surnommé panda , avaient pris le large.Laissant ce vieux fourbe d'ardechois pour la mer du nord. L’écossais est bien toujours avec le capitaine pour tenir la barre. Mais quoi qu’ils fassent la fin des belles années était belle est bien là.
Alors il n avais plus le gout de rien et quoi qu’il fasse leurs souvenirs revenaient, c’étai a chaque fois la même douce rêverie qui sentait fort le rhum et les filles.
Alphred était triste ce dimanche soir.
je reniflais aussi.saloperie de froid...
Bien a toi samy , tarte tintin
dimanche 4 octobre 2009
Et les terrasses trépassent...
Un jeudi fort agréable pour un jeudi d'automne,
Un jeudi chaud et ensoleillé.
C'était le premier jour de septembre,
une page se tournait.
Dans les rues pleines de la ville,
quelque chose avait changé.
Ce n'était ni pour les feuilles, qui déjà tombaient,
ni pour le vent, ni pour les quelques nuages ci et là,
mais l'automne frappait à la porte
et sommait de quitter les lieux
Dans les rues pleines de la ville,
plus de rire, plus de tchin!, plus de Gin,
les terrasses faces aux cafés avaient trépassées.
Plus de petit noir au soleil, de pastis en plein air,
de demi/clope au zenith,
Remballées les terrasses, démontées, rangées...
Place !
Je peux maintenant me garer......
Captain place nette
A Tribute To... Charles Bukowski

Si vous voulez tenter le coup
Allez-y à fond
Sinon n’essayez même pas,
Vous risqueriez d’y perdre vos copines,
Vos femmes,
Vos proches,
Votre boulot
Et peut être même votre raison.
Vous pourriez rester sans manger pendant trois ou quatre jours,
Vous pourriez geler sur un banc public,
Vous pourriez finir en prison,
Vous pourriez essuyer les moqueries,
Connaître le mépris et l’isolement.
L’isolement est un bien fait,
Tous le reste ne sert qu’à tester votre endurance,
Et voir jusqu’où vous êtes près à aller.
Et vous plongerez,
Malgré l’appréhension et les pires perspectives.
Et ce sera mieux que tout ce que vous pouviez imaginer.
Si vous tentez le coup
Allez-y à fond.
C’est une sensation inégalable
Vous côtoierez les dieux
Vos nuits s’embraseront de milles flammes
La vie ne sera qu’un long éclat de rire
C’est le seul combat qui vaille la peine.
lundi 28 septembre 2009
Discour sur la lutte continuelle de l'esprit contre l'ennui.
mardi 22 septembre 2009
Au boulot ! Le Monde nous attends.
samedi 12 septembre 2009


mardi 8 septembre 2009
PLAYLIST - SEPTEMBER - L'HYMNE A L'ETE

Tribute to... Woodstower 11ème Edition

Tout d’abord il faut replacer les choses dans leurs contextes. J’ai eu la noblesse d’âme de bien vouloir me porter bénévole ou larbin durant tout la dernière semaine d’aout pour ce rassemblement musical.
Mais Woodstower c’est quoi ? Un festival de musique (les styles sont très vastes : Tricky, Dub Inc, Herman Dune, Aphte Punk…) qui se déroule dans le grand parc de Miribel Jonage. Mais c’est aussi et surtout un grand rassemblement de personne d’où émane une fabuleuse motivation. J’ai donc travaillé aux côté d’individus inattendus, incongrus, et ayant le mérite d’être connu. On a magné la scie, pousser les Fly-case, vendu des litres de bières, bouger sous cette trainée de Peaches. Bref Woodstower c’est aux petit oignons, une organisation magistrale, un catering comme à la maison, des bénévoles rawai/hippys comme on les aime.
DEF DU DIMANCHE 06/09/09
dimanche 6 septembre 2009
Les dépêches de chez l'Boucher
Mouss Diouf se remet...
Mouss Diouf, plongé dans un "terrible" coma depuis plusieurs mois, après deux accidents vasculaires cérébrales survenus en plein "spectacle" se remet petit à petit...
Il serait en pleine phase de réveil !!
C'est con, son expérience (tragi)comique sur les planches a failli enfin en plier un en(tre) quatre ! (planche)... "Pouet!"
Ca au moins, ca m'aurait fait mourir de rire ! "Pouet Pouet !"
06/09/09
Finances...
Genève. AFP. "Les gouverneurs des grandes banques centrales ont annoncé dimanche un accord sur un ensemble de mesures pour renforcer la régulation et la supervision du secteur bancaire, touché par la crise financière."
...CONNARDS !...
06/09/09
Politiques...
Sommé de clarifier ses positions par la première secrétaire du PS, Martine Aubry, François Bayrou, s'est executé, dimanche 6 septembre, affirmant qu'il souhaitait un "dialogue" avec l'opposition pour construire une "alternance crédible". Indiquant qu'il ne posait "aucune condition" à ce dialogue, le président du MoDem a affirmé, lors de la clôture de l'université d'été de son parti : "Ma conviction est qu'il faudrait que tous les Français puissent comprendre, au travers de leurs échanges, ce que pensent les familles politiques qui veulent une alternance".
......CONNARDS !.........
(Si Mouss Diouf se meurt ils n'y sont certainement pas pour rien.!.)
Cap Town Pallette
lundi 31 août 2009
Dans un monde parfait...
Dans un monde parfait, Etienne, je poserait
mes modestes couilles sur ton crâne plein de
calvitiques promesses et je sourirait. Enfin.
Cap 10 Plat Net
jeudi 13 août 2009
PLAYLIST - AUGUST - 7TH ART

Dans le fond, les musiques de films ne servent pas à grand chose. Un flasque fond sonore cherchant à aider le scénario pour combler les écueils des réalisateurs. Une pauvre mélodie classique pour l'émotion, une daube électro pour l'action et pour finir un gros hit bien moche comme générique de fin.
Mais parfois (je dis bien parfois), on assiste a une subtile connivence entre l'image et le son. Les deux s'embrassent et offrent non plus une simple intéraction avec le spectateur, mais bien une ambiance qui donne frisson et un étrange sentiment de se retrouver chez soi.
Vous trouverez ici quelques perles glaner au file des années:
--> "Ping Island/Lightning Strike Rescue Op" dans La Vie Aquatique
--> "Twisting With James" dans James Bond 007 contre Dr. No
--> "La Guerre" dans Last Days
--> "Quizas, Quizas, Quizas" dans In The Mood For Love
--> "Première Rencontre" dans Akebono
--> "Flying Birds" dans Ghost Dog
Ici pour télécharger : http://www.zshare.net/download/6405221350479ca2/
samedi 8 août 2009
Adidas 60th Anniversary
En 2009, adidas fête le soixantième anniversaire du dépôt légal de sa marque lancée par Adi Dassler. Pour marquer l'événement, adidas dévoile la plus grande campagne promotionnelle mondiale jamais réalisée pour adidas Originals sous le slogan Celebrate Originality. Cette campagne a pour thème une fête entre amis réunissant une pléiade éclectique de personnalités issues des univers de la musique, de la mode et du sport.Le film publicitaire intitulé "House Party" met en scène les musiciens et célébrités Katy Perry, Estelle, Missy Elliot, Method Man, Young Jeezy, The Ting Tings, DMC-Darryl McDaniels, Redman, Afra, Ryukyudisko et Russell Simmons, les sportifs David Beckham, Ilie Nastase , Kevin Garnett et Mark Gonzales, et les créateurs Kazuki et Jeremy Scott.Lancée fin 2008 aux États-Unis, la campagne arrive en France et sera diffusée du 11 février au 11 mars 2009 dans 400 salles de cinéma à Paris & Ile-de-France (réseau Screenvision & Médiavison). Seize événements seront par ailleurs mis en place pour le grand public dans les salles de cinéma Marignan et Gaumont Montparnasse entre le 28 février et le 1er mars, ainsi qu’une grande soirée dans le magasin des Champs Elysées le 12 mars qui viendra clôturer l'exploitation du spot dans les salles.La thématique de la campagne se décline au travers d’une campagne promotionnelle multisupport : cinéma, Web, points de vente, événements. Pendant tout le premier semestre, la thématique de la campagne sera déclinée en Web et sur les points de vente lors des actions spécifiquement mises en place pour accompagner les lancements des produits clés de la collection adidas Originals.
samedi 1 août 2009
L'homme aux fourmis
Sa canne de bois battait la mesure, effroyable rythme, que la lenteur de ses pas. Les passants pressés dépassaient le vieil homme, le bousculaient, l'injuriaient tel une horde sauvage, affamée, voraces, téléphones en bouche et serviettes à la main, et deux pigeons sales et décharnés copulaient à ses côtés, se foutant de son labeur, frottant aile contre aile leurs corps abjectes, et les moignons puants de leurs pattes trépignaient, ivres qu'ils étaient, de sexe et de boue. Que fallait il qu'il soit mort pour qu'on le remarqua ?
Les pigeons, même eux les pigeons, détestables éléments de l'enfer urbain, devenaient méprisant ? L'affaire était courte, quelques va et vient maladroits, coups de becs spasmodiques et tout deux volaient vers un coin opposé à la recherche de nouveaux complices, ou de quelques aliments infâmes à ingurgiter.
Le vieux passait donc, dans l'indifférence la plus totale mais son cerveau sénile était plein de bouillantes menaces envers tout ce monde dont il était exclu.
"Courez, courez bande de vauriens... Rien ne sert de courir il faut regarder à point, et vous ne voyez pas, tant pis pour vous, la belle affaire ! que c'est la mort qui vous attend au bout !"
Chaque pas devenait un enfer pour ce corps paresseux, las de se battre pour une pacotille. Franchir ce pont quelle ironie ! Quel dérisoire défi, pour ces jambes qui avaient tant parcouru...
La foule devenait plus compacte, plus oppressante, et les crânes dégarnis, et les chapeaux flétris qui les cachaient, et les écharpes baveuses autour de cous gonflés d'orgueil, tout cela fouettaient cet homme qui n'en était plus un, tout ça battaient, s'entrechoquaient dans cette danse funeste, inexorable, nauséabonde.
Planté dans ce décor qui défilait à grande vitesse, impuissant spectateur de l'implacable fuite de la vie. Lentement, sa main lâchait sa canne qui tombait, paf ! sur le pont, ses bras ballotés par les coups d'épaules incessants pendaient incapables, et ses poumons s'essoufflaient, et son souffle s'éteint. Peu à peu ses jambes flageolèrent et l'homme tombait, plof ! et sa tête molle heurtait le froid métal de la passerelle.
Eniatipac Etenalp
mercredi 29 juillet 2009
Nike SB - Today Was a Good Day - P. Rod & Ice Cube
De la com pareil, moi j'adhère!
P Rod + Ice Cube en lowrider à L.A
mardi 28 juillet 2009
Chroniques Malagasy
Un voyage se conte et non se raconte.
Certaines croyances veulent que les hommes après leurs vies redeviennent des lémuriens.
Tribute to... Jacques Brel

vendredi 3 juillet 2009
La chronique nique... nique...
En Gros : Les gens marchent dans la rue vers des destinations qui nous sont malheureusement inconnues. Les gens marchent donc dans la rue et se croisent, se regardent, et dans leurs yeux brille un désir inassouvi de se jeter les uns contre les autres et de s'abandonner à de copulantes envies
En Bref : l'homme la matte, la femme le matte, tout deux veulent baiser l'autre et chacun rentre chez soi.... "Baisé" finalement...
(Je tient à préciser que toute ces remarquent ne valent pas pour les moches dont j'évite "absolument" la désagréable et nauséabonde compagnie, et dont, par conséquent, je ne connais pas bien les moeurs, "douteuses" évidemment)
Donc tout le monde se regarde et brûle de se baiser sans qu'une braguette ne soit ouverte...
Pourquoi ? Je vous le demande....
POURQUOI foutre dieu les P.T.C. et autres slogans explicites retombent tout le temps sans échos, flasquent ou mi-mous dans le caniveau camouflé de nos ardeurs enfouies ??
La question est posée...
Tap Ken Plat Net
jeudi 2 juillet 2009
PLAYLIST - JULY - SLUTS AND SONGS
J'ai toujours détesté les dessins animés où le personnage principale était une fille. Je n'ai jamais pris de fille dans les dans les jeux de baston sur console. Quand j'avais 11 ans, j'avoue avoir perdu un combat au judo contre une fille. J'ai toujours préféré les garçons et c'est de notoriété public.mercredi 1 juillet 2009
samedi 27 juin 2009
Mais au fond, n’y aurait-il pas des paradigmes communs entre cette musique génératrice de sons synthétiques et ce sport des rois empreint d’un passé colonial ?
Les précurseurs et autres thuriféraires vous diront que oui…
Encore faut-il s’accorder sur les postulats qui les rassemblent et que l’on peut recenser pour 3 fois...
Le poids de l’histoire avant tout. Les deux naissent au début du XXème avec d’un côté des Alexander Graham Bell, Lev Theremin ou autre Jorg Mager et en parallèle des grandes familles argentines telles les Novillo Astrada, Heguy ou autre Merlos. Selon un rythme effréné, les premières recherches musicales et expérimentales surgissent, les premiers terrains de polo naissent du Hurlingham club au Circenster Park. En matière de sémantique, si le mot électro abréviation « d’electro-funk » désigne une rythmique syncopée fondamentalement construite sur le modèle de base « kick-snare-kick-kick-snare-kick », le mot polo vient du terme tibétain « pulu » pour la racine de « willow » dans laquelle étaient faites les balles.
Leur caractère instrumental ? C’est certain ! Quand l’un manie aisément les sons avec des boucles répétitives superposées favorisant la transcendance de ses adeptes, les maîtres du jeu de polo jouent du maillet avec des chevaux qui dansent le tango…
Mais le plus important c’est que tous soient en symbiose.
Et enfin l’adhésion sans laquelle, aucun courant n’est porté durablement dans le temps.
C’est au prix de nombreux efforts de recherche et de tâtonnement.
Pour l’un cela consiste à créer des nouvelles techniques sonologiques pour mieux se diversifier et trouver sa place et pour l’autre à élever des pur-sang selon des schémas de sélection génétique pointus dans l’espoir de faire pouliner des champions à la vitesse stupéfiante et à la dextérité toujours plus grande.
Que les fans ou autres aficionados se rassurent, au-delà de ces postulats, les deux courants resteront exclusifs et l’apanage d’une minorité…c’est cela l’élitisme même si tous souhaitent qu’ils se démocratisent pour une meilleure reconnaissance et compréhension populaire.
jeudi 25 juin 2009
Je vous emmerde, tous autant que vous êtes.
J’emmerde cette ville et tous ses habitants.
J’emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui se foutent de ma gueule dès que j’ai le dos tourné.
J’emmerde ce nègre avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare-brise. Trouve un boulot, connard !
J’emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruine et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau. Tous des terroristes en puissance. Roulez moins vite, putain !
J’emmerde les petits mecs de Chelsea, avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes sur les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l’air dans ma télé.
J’emmerde les épiciers coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique. Dix ans qu’ils sont là et “Toujours pas bien comprendre”.
J’emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés, qui boivent du thé dans des petits verres en suçant des morceaux de sucre, toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics. Mais rentrez dans votre putain de pays !J’emmerde les Hasisidims avec leurs petites calottes noires, qui déambulent en permanence sur la 47° rue dans leurs costards de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l’appartheid.
J’emmerde les brokers de Wall Street, autoproclamés maîtres de l’univers. Tout ces Michael Douglas alias Gordon Gecko à la mords moi le noeud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyens d’exploiter les pauvres et mieux piller la planète. Tous ces enculés de chez Enron méritent d’aller en taule jusqu’à la fin de leurs jours et d’y crever. Et Bush et CHeney, ils étaient pas au courant, peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons ! Tyco, Incon, Delphia, Worldcom.
J’emmerde les portoricains entassés à 20 dans leurs bagnoles, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les dominicains parce que, en comparaison, les portoricains, c’est des dieux !
J’emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux plein de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique et leurs médailles de St Antoine, qui peuvent même pas aligner trois mots sans brandir leurs battes de base-ball dédicacées, et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans Les Sopranos.
J’emmerde les vieilles friquées du Upper East Side, avec leurs foulards Hermes et leurs artichokes de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coups de liftings, stretchings et autres conneries de ce genre. C’est de l’argent foutu en l’air : tu bluffe personne, chérie.
J’emmerde les blacks de Harlem qui passent jamais un ballon, qui veulent pas jouer défensif, qui font systématiquement 5 pas avant de tirer. Et quand ils loupent le panier, ils se retournent en disant que tout ça, c’est la faute des blancs. L’esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans alors mettez vos putains de montres à l’heure, nom de dieu.
J’emmerde ces pourris de flics qui enculent les suspects avec leurs matraques, ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.J’emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d’aller dire la messe.
J’emmerde l’église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal.Et pendant qu’on y est, j’emmerde Jésus, qui s’en est si mal tiré : un jour sur la croix, un week-end en enfer, et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beaux cantiques. Et vas-y, toi, passer 7 ans à la prison d’Otisville, Jésus.J’emmerde Ousama Ben Laden, Al Quaida, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes, où qu’ils se trouvent. Au nom des milliers d’innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l’éternité dans une carlingue d’avion en flammes, vous et vos soixante-douze puttes. Avec vos torchons sur la tête, vous êtes tout juste dignes de baiser mon royal cul d’irlandais.
J’emmerde Jacob Elinski, geignard frustré.
J’emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en mattant le cul de ma femme.
J’emmerde Naturel Riviera : je lui avais donné ma confiance et elle m’a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope.
J’emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar, à siroter de l’eau gazeuse, à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.
J’emmerde cette ville et tous ses habitants. Des pavillons d’Astoria aux terrasses de Park Avenue ; des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho ; des meublés d’Alphabed City aux immeubles en pierre de taille de Park So, aux duplex de Stenton Island. Qu’un tremblement de terre les rases, que des incendies les réduisent en cendres, et que le niveau des eaux monte jusqu’à engloutir toute cette ville et tous les rats qui se terrent.
Non. Non, je t’emmerde toi, Montgomery Brogan. Tu avais toutes les cartes en main et tu t’es démerdé pour tout foutre en l’air !
mercredi 24 juin 2009
Ile saint louis et Aurélien
koko
mardi 23 juin 2009
Discours sur la condition d'un gros.
La fête de la musique et ses déboires, les lâchés de junkies mous sur la voie publique, du bon son tout en étant calé en plein air, c'est une belle image éprise de liberté de cet événement qui renfloue bien les caisses de l'Etat.
Ce dont on ne parle pas en revanche dans les médias télévisés, c'est les razzias à Bastille, les touristes massacrés dans le métro, des expéditions punitives en pleine foule, des fuyards pris de panique par centaines. Les forces policières ne se sont pas faites priées pour "sécuriser" la zone déclenchant les cris des malheureux passants qui se trouvaient dans l'aire de tir des gaz lacrymogènes.
Nous retiendrons tout de même la programmation nationale qui nous montre qu'en France aussi, on fait la fête. Ce pays n'est pas qu'une terre ou les séniors sont les maîtres des trottoirs et des bancs publics. Gloire à la République, une fois dans l'année on peut voir le décor de notre vie routinière se transformer en "6ème Reich".
Force et courage.

Panda.
vendredi 19 juin 2009
chez moi, les anguilles on leur coupe la tête
jeudi 18 juin 2009
lundi 15 juin 2009
Les Bloody Beetroots en Furie au Paris Social Club
Votre envoyé spécial à Paris vous raconte: Les Bloody Beetroots au Paris Social Club.
Participer à cette soirée "Furie" relevait déjà de l'épreuve physique à laquelle seuls les plus téméraires pouvaient prétendre. C'est probablement pour cela que les super héros étaient prioritaires à l'entrée.
L'esprit de cette débauche peut se décrire comme suit: des sons qui piquent, qui agressent et qui réveillent en vous des énergies insoupçonnées auparavant. Des artistes aux masques psychédéliques qui vivent leur musique avec passion. Les spectateurs étaient heureux de pouvoir cacher leurs déboires sous leurs identités secrètes et l'ambiance était comparable au clip vidéo Cornelius des mêmes artistes.
La particularité de cette salle du Social Club est sa petitesse qui permet d'être très près des artistes. C'est ainsi qu'un dj set peut vite devenir une leçon: « Comment déchainer méthodiquement les foules par le biais de l'electro ? » Les Bloody Beetroots resteront d'excellents professeurs capable d'illustrer leurs théories par des exemples très concrets. Cette soirée "Furie" en était un que je ne suis pas près d'oublier.
S.A.
dimanche 14 juin 2009
BASS & BREAKFAST

Electro dub & hip hop éclectiques, idm & electronica, trance & ambient, drum n’ bass, dubstep & jungle, psychedelic electronics, breakcore seront autant de tendances représentées.
lundi 8 juin 2009
Le Marché Gare aura vécu.

Le lieu du festival Nuits Sonores 2009 va bientôt rendre l'âme mais les festivaliers qui étaient de passage du 20 au 24 mai lui auront rendu un dernier hommage.
4 scènes différentes, 300 artistes invités, un circuit électronique de 11 étapes,un staff de 590 personnes dont plus de 350 bénévoles pour 65 000 personnes, on comprend vite que le festival est devenu un événement majeur de la scène électro française.
Arty Farty, l'association lyonnaise organisatrice du festival a su attirer les plus grands. Cut Chemist, seigneur de la platine vynil, nous a transporté sur ces rythmes et mélodies hiphop agrémentées de scratch propres et précis tout en étant proche du public au point d'exaucer les souhaits de festivaliers lorsque ceux-ci réclamaient un titre.
Dave Clarke, Ricardo Vilalobos, Maximes Dangles ont garanti l'ambiance par des sons langoureux et entrainants.
Miss Kittin & The Hacker, Agoria (découvert par Nuits Sonores), Laurent Garnier, des habitués du festival, ont déchainé les foules quand ils sentaient que le public débordait d'énergie. Beat Torrent, Danger, Brodinsky ne se sont pour leurs parts pas posé de questions et ont tout simplement « envoyé du lourd » comme on dit dans la région.
Mais les 4 nuits ne suffisaient pas à la volonté d' Arty Farty, il faut ajouté le Village Mixmove au Palais de la Bourse où plus de 1100 professionnels de tous les secteurs de la filière musicale exposaient leurs oeuvres en plein air et La Rue de l' Arbre Sec, habituellement calme et tranquille, fut transformée en un repère de festivaliers en quête de toujours plus de sons. Pour ce qui est des Siestes Sonores au Parc de la Cerisaie, elles ont apportées une solution pour ceux dont le besoin de sommeil devenait trop important mais qui ne pouvaient se résilier à un simple lit. Un peu d'herbe et de la House pendant 8 heures par L’Ambassade All Stars ou encore Charles Webster, célèbre représentant de la house made in UK, voilà leur bonheur.
Alors Nuits Sonores, d'accord, mais Extases, Folies, Épopées, Décadence, Endurance, Allégresse ou Folies Sonore aurait convenu aussi.

N.B.: C'est avec honneur que je respecte les ordres de mon nouveau rédacteur en chef et que je publie mon premier article sur Les Définitions du Dimanche.
lundi 1 juin 2009
BRAND NEW STUFF
On fait du Web 2.0 désormais.
Bon alors la mise en place, l'espace communautaire, les interactions ne sont pas encore trés claire dans ma tête mais on se lance.
L'idée est de développer le concept des "définitions du dimanche", de rentre la chose plus communautaire, intéractif et que chacun puisse agie si il le souhaite.
Je vous tiendrais au courant quand les choses seront plus précises, en attendant si vous pouvez commencer à réfléchir de votre côté ça peut être une bonne chose.
A bientôt les amis






